Théâtre

L'arbre en poche

La Saison 2018-2019

Le 27 février 2019 à 20:00 - Théâtre de l'Hôtel de Ville

Théâtre musical

Un spectacle de Claire Diterzi
Texte et conception : Claire Diterzi
Musique : Francesco Filidei, Claire Diterzi
Mise en scène : Claire Diterzi et Fred Hocké
Création lumière : Fred Hocké et Nicolas Guellier 
Dramaturgie : David Sanson
Costumes : Fabienne Touzi Dit Terzi
Régie générale : Cédric Grouhan
Régie son : Julien Parouty 
Régie lumière : Nicolas Guellier
Production/Diffusion : Martine Bellanza
Presse : Murielle Richard
Percussions : Matthieu Chardon, Lucie Delmas, Stéphane Garin, Thibault Lepri, Lou Renaud-Bailly, François Vallet 
Jeu : Alexandre Pallu
Chant : Serge Kakudji (contreténor), Claire Diterzi

Une production de la compagnie Je garde le chien en coproduction avec La Coursive – La Rochelle, La Comète - Châlon-en-Champagne, Train - Théâtre - Portes-lès-Valence, Scène nationale de Sète et du bassin de Thau, la Scène nationale d’Orléans - Le Théâtre de Chatillon, Théâtre de L’Arsenal - Val-de-Reuil - Scène du Golfe - Vannes, Le moulin du Roc, Scène nationale - Niort. Accueillie en résidence au Théâtre Paul Éluard de Choisy-Le-Roi, Scène conventionnée pour la diversité linguistique, Théâtre de L’Arsenal - Val-de-Rueil, au Théâtre de Châtillon, aux Scènes du Golfe - Vannes. Avec le soutien du ministère de la Culture et de la Communication/DGCA, Délégation musique, de La Chartreuse - Centre national des écritures du spectacle, d’Arcadi Île-de-France, de l’ADAMI et de la SPEDIDAM

"Si on sait depuis longtemps que Claire Diterzi est bien plus qu’une chanteuse, son dernier spectacle en est l’éclatante démonstration : très loin du concert, c’est une création hybride, une pièce musicale pour laquelle elle s’entoure d’un contre-ténor, d’un récitant et de six choristes-percussionnistes. Une sorte de fable opératique, écologiste et féministe, librement inspirée du roman d’Italo Calvino Le Baron perché. Diterzi en signe les textes et la conception ; en cosigne la musique et la mise en scène ; et y campe le personnage féminin, une sorcière condamnée au bûcher, objet à la fois de désirs et de craintes. Au-delà de l’histoire stricto sensu qu’on vous laisse découvrir sur scène, on en dévoilera le message : c’est de la liberté qu’il est question ici. Liberté d’aimer en dépit des codes, de vivre en marge de la société, de créer outre les soucis de notoriété et de rentabilité. Sans la moindre forfanterie, avec humour et poésie, L’Arbre en poche interroge le sort éternel de la femme et de l’artiste. Pour Diterzi, il est l’aboutissement d’un chemin remarquable d’originalité et d’audace." Télérama